Christian Laprébende, un bâtisseur passionné, proche de ses concitoyens

Portrait Christian Laprébende

Christian Laprébende, qui êtes-vous ? D’où venez-vous ?

Je suis né le 19 août 1952 à Mirande et j’ai passé toute mon enfance et ma jeunesse à la campagne, dans la ferme familiale du petit village de Duffort, dans l’Astarac. Bien que mon père exerçait la profession de conducteur de travaux routiers, j’ai baigné dans le monde agricole et je revendique ces racines terriennes. A l’âge de 19 ans, au début des années soixante-dix, je me suis installé à Auch et n’en suis plus reparti depuis. Sur le plan familial, je suis marié, père de deux enfants et grand-père de deux petits-enfants.

Quelles sont vos passions ?

J’ai évidemment une passion pour ma ville, mais aussi une vraie passion pour la nature. Très jeune, je me suis impliqué dans la vie associative et j’ai eu très tôt une grande passion pour le sport. J’ai joué au rugby, d’abord à Miélan, puis au FCA, à Auch. J’ai eu une carrière de joueur, mais de 1983 à 1997, j’ai été éducateur et entraîneur, essentiellement d’équipes de jeunes. Ces années ont développé chez moi une vraie passion pour le collectif. Une équipe c’est un groupe hétérogène qu’il faut faire avancer en utilisant au mieux les capacités de chacun, sans laisser personne sur le bord du chemin. Cette passion du rugby et ce goût du contact m’ont également conduit à faire de la radio. Pendant près de 15 ans, j’ai commenté en direct près de 300 matches sur Sud Radio, une expérience irremplaçable !

Quel est votre parcours professionnel ?

Sur le plan professionnel, j’ai exercé le métier de technicien à l’Equipement, d’abord au service de l’Etat, puis du département. Pendant une longue partie de ma carrière, j’ai été chargé de l’aménagement paysager des routes. En dix ans, j’ai directement supervisé la plantation de 10000 arbres au bord des routes, ce qui a fait naître une vraie passion pour la nature. Je suis encore aujourd’hui très passionné par les arbres et les questions environnementales. 

A quand remonte votre engagement dans la vie publique ?

Je suis venu assez tard à la politique. Mon engagement est une réaction à la présence du Front national au second tour de l’élection présidentielle de 2002. Cela a été un vrai choc pour moi.

Je suis entré au conseil municipal d’Auch en 2008, dans l’équipe de Franck Montaugé qui, compte-tenu de mes compétences professionnelles, m’a confié le poste d’adjoint aux travaux. Pendant le premier mandat, j’ai supervisé tous les grands travaux qui ont transformé notre ville : la réfection de la place de la Libération, de l’escalier monumental, la construction de Circ sur une partie de l’ancienne caserne Espagne, le gymnase du lycée Pardailhan, le quartier Courrège, la réfection de l’avenue de l’Yser. Tous ces chantiers ont constitué de véritables défis que nous avons relevé les uns après les autres.

Comment s’est passé votre second mandat ?

En 2014, pour mon deuxième mandat, j’ai gardé la compétence des travaux tout en prenant le poste de premier adjoint. Là encore, aux côtés de Franck Montaugé, j’ai continué les grands chantiers que nous avions lancés pour transformer notre ville, mais j’ai acquis également, depuis le poste de premier adjoint, une vision beaucoup plus globale et complète du fonctionnement de la collectivité. C’est donc tout naturellement que j’ai accepté de prendre les fonctions de maire lorsque Franck Montaugé a fait le choix de se consacrer pleinement à son mandat de sénateur. Aujourd’hui, je me sens parfaitement prêt pour m’engager sur un mandat complet de maire. Il reste encore beaucoup à faire pour réaliser la grande ambition que nous avons pour notre ville !

Quelle est votre ambition pour la suite ?

Je ne me présente pas à l’élection municipale par ambition personnelle mais par ambition pour notre ville. Depuis 2014, nous avons accompli de nombreuses transformations qui ont considérablement renforcé l’attractivité d’Auch. Je me suis investi corps et âme dans cette tâche. Mais il reste encore beaucoup à faire pour améliorer la qualité de vie de nos concitoyens ou faire d’Auch une ville exemplaire en matière de transition écologique. Je pense aussi à ces grands projets que nous avons mis sur les rails et qu’il faut continuer de porter comme celui de la réhabilitation de la caserne Espagne ou celui, tout aussi emblématique et nécessaire, de la transformation du quartier du Grand Garros. Lancer de grands projets ambitieux, c’est bien, les mener à terme, c’est mieux ! C’est là tout le sens de mon engagement.

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