« Une situation financière saine, c’est plus de libertés pour investir et faire naître la ville de demain »

La ville d’Auch présente aujourd’hui une situation financière saine. C’est une réalité soulignée par la chambre régionale des comptes dans son dernier rapport. Au moment de se présenter devant les Auscitains pour solliciter leurs suffrages et le renouvellement de leur confiance, il est important d’expliquer la politique qui a été suivie en matière de gestion financière et qui a permis d’atteindre ce résultat qui n’était pourtant pas gagné en 2014 avec la baisse annoncée et appliquée des dotations de l’Etat. Ainsi, alors que la dotation globale de fonctionnement (DGF) représentait encore 5,7 millions d’euros en 2014, elle n’est plus que de 4,5 millions d’euros en 2019. 

Pour la troisième année consécutive, la ville a baissé le taux de la taxe sur le foncier bâti.

Au cours du mandat écoulé, la bonne maitrise des dépenses de fonctionnement alliée à un niveau d’endettement très nettement inférieur à celui des villes comparables a permis à la commune de poursuivre son effort d’investissement tout en introduisant, pour la première fois, une baisse du taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties. Régulièrement contestée par l’opposition municipale de droite, la décision de limiter au maximum le recours à l’emprunt est justement ce qui permet à la ville de pouvoir réduire la pression fiscale en baissant ses taux sur le foncier bâti. Le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) retrouvera ainsi en 2020 son niveau de 2008. Sur trois ans, cette baisse représente plus de 700 000 euros de pouvoir d’achat rendu aux Auscitains.

Cela n’est également possible que grâce à une maîtrise des charges de fonctionnement. A Auch, elles sont significativement inférieures à la moyenne des communes « de la strate » (communes comparables, comprises entre 20 000 à 50 000 habitants et appartenant à un groupement fiscalisé). Les charges de fonctionnement s’élèvent aujourd’hui à 1 039€ par habitant contre 1403€ par habitant pour les communes de la strate. Cette différence s’explique avant tout par le fait que la Ville d’Auch a réussi à contenir l’évolution de ses charges de personnel qui restent le principal poste de dépenses en fonctionnement (53,89% des charges de fonctionnement de la Ville d’Auch contre 54,21% des charges de fonctionnement des communes comparables). Elles représentent 560€ par habitant (761€ par habitant dans les communes de la strate). Cet encadrement des charges de fonctionnement n’a pas empêché la commune de continuer à apporter un fort soutien aux associations du territoire, qui œuvrent, au quotidien dans les domaines de la culture, du social ou encore du sport. L’enveloppe annuelle consacrée aux associations a ainsi été maintenue à plus de 900 000€ par an sur la période.

Un endettement réduit et des dépenses de fonctionnement maîtrisées

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des investissements soutenus et des taux d’imposition en baisse

Cette rigueur de gestion a surtout permis, tout en réduisant l’endettement de la commune, de maintenir un effort d’investissement soutenu sur la période 2014-2020. La Ville d’Auch a poursuivi un volume d’investissements (travaux en matière de voirie, sur les bâtiments municipaux et dans les écoles, aménagements des espaces publics notamment) supérieur à la moyenne des villes comparables (400€ par habitant à Auch contre 323€ par habitant pour les communes de la strate). Entre 2014 et 2019, ce sont en effet plus de 50 millions d’euros qui ont été consacrés aux dépenses d’équipement, permettant notamment la réalisation de projets d’envergure.

Le montant de la dette demeure inférieur à 900€ par habitant à Auch, là où il se situe à 1031€ par habitant dans les communes comparables. C’est ce faible endettement de la ville et la maîtrise de ses charges de fonctionnement qui ont permis, sur la période 2014-2020 de maintenir les équilibres budgétaires nécessaires afin de proposer des services de qualité et des équipements qui répondent aux besoins de la population.

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